Vincent Castanet, un regard toujours porté vers l’international

Vincent ne rêve que d’international depuis toujours. Dix ans plus tard, le business manager a traversé de nombreux pays jusqu’en Australie, son pays d’adoption.

Vincent Castanet (115 Toulouse) toujours motivé par l’expérience professionnelle à l’international, il accompagne le développement commercial et l’expertise produit de solutions de refroidissement et d’échange thermique pour Air Radiators.

Dès sa sortie de l’ICAM (115 Toulouse), Vincent Castanet n’a qu’une idée en tête : partir travailler à l’étranger. Dix ans plus tard, le business manager a traversé de nombreux pays jusqu’en Australie, son pays quasi d’adoption. 

“Depuis tout petit, j’ai toujours eu envie de voyager”, martèle Vincent Castanet. Dès l’Icam, l’ingénieur en formation s’organise pour maximiser ses expériences à l’international. Le Mexique d’abord en stage puis aux États-Unis pour un échange scolaire. Dès sa sortie d’école en décembre 2015, il choisit Alten, une entreprise mondiale qui dispose d’une antenne à Toulouse. “C’est une des raisons pour lesquelles je les avais choisis, c’était qu’il y avait cette perspective de pouvoir partir à l’étranger”, raconte-t-il. Une opportunité se présente au Royaume-Uni, avant de poursuivre son chemin vers l’Australie, à Victoria. 

Là-bas, Vincent Castanet rencontre Kim, australienne, qui deviendra sa femme. “Au début, c’était l’aventure, se souvient-il. Partir ailleurs, ne connaître personne, découvrir une nouvelle culture. J’ai eu la chance d’avoir de superbes expériences. A chaque fois, je me suis toujours bien adapté. Aujourd’hui, ce qui me plaît, c’est la mentalité que je vais retrouver là-bas, un peu différente de ce qu’on peut avoir en France”, rappelle Vincent Castanet. Car c’est bien la force de l’expatriation, dans une même entreprise, la culture locale transparaît dans chaque antenne internationale.  “Le Mexique est beaucoup plus familial. Personne ne compte ses horaires. Malgré un rythme plus tranquille sur la journée, on atteint facilement 10 à 12 heures par jour. […] En Angleterre, nous sommes sur des rythmes beaucoup plus courts. Ils commencent beaucoup plus tôt et finissent plus tôt car ils ne font pas vraiment de pause, ils réduisent les réunions au maximum etc. […] Là où en France, on va prendre de vraies pauses le midi, de même pour le café. En revanche,on est plus flexible sur le travail”, analyse-t-il. Mais c’est bien l’Australie que Vincent Castanet apprécie le plus. “Ils accordent un grand respect à l’équilibre entre vie pro et vie perso. Sans mettre une pression monstre pour que les gens finissent à une certaine heure. Au-delà du rythme de travail, c’est la mixité que le business manager apprécie le plus. “J’ai travaillé avec des Australiens, mais certains d’origine anglaise, d’autres d’origine indienne, coréenne etc. C’est top, parce que chacun apporte quelque chose”. En 2025, après 4 ans en Océanie, Vincent et sa femme décident de rentrer en France où il rejoint Ikos consulting, une autre entreprise avec de fortes perspectives locales et internationales. Mais après un an sur place, ils se sont finalement rendus compte que l’Australie était l’endroit où ils sentaient le mieux. 

Savoir profiter du réseau Icam

À chaque période à l’étranger, Vincent sollicite toujours le réseau Icam. “On a la chance d’avoir un très gros réseau !”. Alors il s’en sert pour s’assurer des questions techniques autour de son contrat. “La retraite notamment, mais il y a beaucoup d’autres choses à prendre en compte : les assurances maladie etc. Le meilleur moyen est de se renseigner avec quelqu’un qui habite déjà sur place”, conseille-t-il. Il existe de nombreux outils pour préparer son expatriation. Mais il ne faut jamais partir pour s’installer dans un endroit sans trop se projeter. “Ma méthode, ça a toujours été : je pars pour tester, explique-t-il. Je me fixe au moins un an sur place en attendant de voir si ça me plaît ou non. C’est ce que j’ai fait en Angleterre. Je suis parti et au bout de deux ans, ça ne me convenait pas donc je suis reparti. Pareil pour l’Australie, je me suis dit que je partais pour deux ans et là, ça m’a plu et du coup, je suis resté plus longtemps”.

En tout cas, Vincent milite pour ouvrir les carrières à l’international. “Je trouve ça extrêmement intéressant, cela apporte beaucoup d’expériences surtout quand on aspire à des postes de management et même pour des ingénieurs plus techniques, on apprend d’autres méthodologies de travail. C’est très formateur avec un regard plus critique sur nos méthodes de travail”, précise-t-il. D’autant que l’Icam offre de nombreuses opportunités pour profiter d’autres cultures. “Il y a des partenariats avec d’autres antennes de l’Icam, se souvient Vincent. Des étudiants de Chennaï (Inde) sont venus, c’est une première ouverture sur l’international. Il y a aussi la possibilité de faire une partie de ses études à l’étranger et après en dernière année, on a des opportunités de faire des stages de recherche en dehors qu’en France”. De belles expériences comme un avant-goût vers l’expatriation.

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